Derniers commentaires

Amis

 
LzAvMDAwLzA1NC8wMDAwMDU0
LzAvMDAwLzE2NS8wMDAwMTY1
LzAvMDAwLzA3Mi8wMDAwMDcy
LzAvMDAwLzExMC8wMDAwMTEw
LzAvMDAwLzAzNS8wMDAwMDM1
LzAvMDAwLzAxMy8wMDAwMDEz
LzAvMDAwLzA4MC8wMDAwMDgw
LzAvMDAwLzA2Ny8wMDAwMDY3
LzAvMDAwLzA0MS8wMDAwMDQx
LzAvMDAwLzAxMy8wMDAwMDEz
LzAvMDAwLzAyNC8wMDAwMDI0
LzAvMDAwLzA4My8wMDAwMDgz
 

Statistiques

lolz

 
 
 
 

Je connais le rideau de ma voisine presque aussi bien que le mur de mon puits de jour. Je connais cette odeur de pâtes au fromage qui stagne dans l'appartement (car on en revient toujours aux pâtes au fromage, la clef de voûte de l'Univers), comme je connais formidablement bien la crasse et les loulous qui s'accumulent ou s'amoncellent dans la cuisine ou le couloir. Par contre, là, la syntaxe claire c'est carrément pas mon truc.

J'aime pas cette espèce de phase transitoire entre celle où j'emmagasine et celle où j'écris, ce brouillard intérieur où mes mots se prennent et se perdent, où j'ai l'impression que chaque terme bute sur quinze murs d'incertitude avant de sortir pour faire une phrase. Il en résulte ce phrasé lourd et hésitant qui s'exprime ici à travers mes doigts ou ailleurs à travers ma bouche. C'est incroyablement chiantasmaguantesquorifigamagorique (repeat, please).

Bref dans tout ça, il y a bien une pensée qui ressort timidement, qui attend le lieu adéquat pour éclore (encore). Who knows what tomorrow will bring...

Humeur: Confus

vous vous en foutez mais...

3 mai 2007 01:13
 
 

Qui que ce soit, quoique je vote, je serai dans l'opposition. Nécessairement, parce que par essence je défend la liberté, qu'elle soit économique, ou individuelle.

C'est la première élection à laquelle je participe en tant qu'électeur et je m'avoue, à cet entre-deux tours, assez abasourdi par la tournure bipolaire que prend le débat, surtout dans la catégorie d'âge à laquelle j'appartiens (les jeûneees), où l'on assiste à une guerre de tranchées entre les SARKOFACHO et les SARKOJTM, qui fait il faut le dire, assez froid dans le dos. J'ai un peu peur de voir s'amalgamer autour du personnage de l'homme providentiel qu'incarne Sarko et ses valeurs conservatrices, ses quelques bonnes idées de réformes économiques (qui se comptent sur le bout des des doigts), de sorte que le tout soit rejeté en boule comme étant le même ensemble à vomir. De même, j'ai peur que la réaction des droitos face à la levée de bouclier anti-sarkozy soit celle de l'amour éternel et du culte-soutien aveugle à ses mesures paternalistes du genre "donne moi ton âme, promis je te protège ensuite" façon Léviathan. Nan, pitié.
Le problème, c'est qu'au milieu on a Bayrou, tu sais, le gentil nounours aux grandes oreilles qui veut Réformer le Système à grands coups de je vous ai super compris les Français comme au bon vieux temps du Général, qui va attendre sagement derrière son buisson que Droite et Gauche se tirent dans les pattes pour dire "vous voyez, c'est moi le plus malin, je vous avais prévenu", "heureusement que moi et mon parti Démocrate on va faire ensemble que personne soit d'accord, mais au sein d'un même grand parti".

L'analyse est maladroite, j'imagine, mais le mot est là : Valises. Oh, putain, Valises.

Parce que je sens déjà poindre les amalgames entre libéralisme et sarkozysme d'un côté, et ceux entre frontières ouvertes et délinquance de l'autre. Et je sens que je n'ai pas fini de débattre, et surtout de tenter déméler les fils dans la tête des gens.

Humeur: Alarmé