Je perd la tête.
Je crois bien que c'est en train de prendre de proportions de la taille d'un essore-salade.
Je crois bien que c'est en train de prendre de proportions de la taille d'un essore-salade.
Dans tout ce que j'entreprend, je suis seul. Dans tout ce que je défend aussi. Dans tout ce que je vis, par définition je suis seul. Non pas que je veuille vous asséner ces assertions adolescentes à tout hasard, non, mais j'ai réalisé que mes idées politiques étaient le premier bouclier social à toute recontre palpitante. Le problème de vient pas de moi, sans quoi je pourrais simplement m'entendre avec personne. Le but n'est pas non plus de me victimiser, mais dès que des amis avisés mettent sur la table mes opinions poltiques comme on promère une bête de foire, je ruine chaque chance que j'ai patiemment construite avec rigueur et volonté pour chopper de la meuf.
Qu'on se le dise, le libéralisme, c'est le repoussoir numéro un pour tenter de se serrer de l'anthropologiste.
Bon, Roger, tu m'en mets une dernière ?
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