Mise au point
A mes colocatrices estimées à qui je dois l'inspiration d'un de mes derniers textes, j'adresse ces mots d'excuse. Mon but, en écrivant ce texte à la légère et en caricaturant les traits de mon ressenti du moment, n'était pas de vous blesser. Il est toujours plus facile de faire ses excuses par écrit, surtout quand on a peur des visages crispés et des personnalités souvent volcaniques (ceci n'est pas une insulte).
Ce n'est cependant pas pour la même facilité de communication que j'ai écrit le texte dont il est question. Ca n'était pas un moyen de vous faire parvenir un message, de contourner une explication frontale. A mon sens, il n'y avait pas d'explication à avoir ; je n'ai pas de reproche à vous faire quant à la manière dont vous menez votre vie - ou tout du moins la vision ponctuelle que je peux en avoir.
Les mots que j'ai exprimés ici n'y ont été écrits que dans le but d'extérioriser une colère passagère, plus dûe à l'une de mes migraines devenues régulières qu'aux forts sons qui me parvenaient du salon jusque dans ma chambre. Quant à l'emphase qui en émane, il me paraissait évident qu'elle y serait lue comme du second degré. Ma vision de chacune d'entre vous ne s'arrête pas à vingt lignes sur un blog peu lu, ni à un ressenti ponctuel, ce texte n'est pas à prendre comme un coup de poignard d'autant, qu'au final, personne d'autre que vous n'en a eu quelque chose à branler (et je ne dis pas ça sur un ton agressif mais bien à la légère). A vrai dire, si j'avais voulu couardement cracher une hypothétique haine contre vous dans un brûlot incendiaire, je n'aurais pas choisi de le faire dans un endroit qui vous est aussi aisément accessible.
Au final donc, bien que sincèrement étonné de la disproportion qu'a pu prendre cette histoire, je vous demande de bien vouloir excuser les mots maladroits qui vous ont bléssé,
Sincèrement,
ouame.
2 commentaires à cet article.
PS: Bon laissez-moi rentrer, il fait froid dehors.
Ahah pankkake.
En tout cas je l'ai trouvé drôle cet article objet du litige.