Prise de forme.
Les choses commencent à se mettre en place de façon si radicale vers un avenir si différent, que j'ai l'impression d'avoir changé d'année scolaire, tiré les leçons de l'année passée bien plus vite que d'ordinaire, et mis le cap vers quelque chose de plus acceptable. Mon voyage à Paris annulé en est l'expression : pris entre le dépôt de mon dossier de candidature à la gendarmerie nationale, un rendez-vous médical en vue d'un suivi par une nutritionniste, et mon déménagement, je n'ai pas de temps ni d'argent à investir dans une semaine de glande dans la capitale (même si j'avoue que mes amis nordistes me manquent).
Car si on passe sur le choix de m'engager dans la gendarmerie (sujet tellement dense que j'y consacrerai un post assez long en temps voulu), l'autre élément déterminant est l'accélération de ma prise de poids sur ces huit derniers mois toulousains : 85 kilos à la pesée, un bon gros bide, un visage rond, et un début de double menton. Ouch. Ce n'est pas non plus une surprise , la tendance à la prise de poids lente mais sûre a fait son chemin depuis six ans, ma Première, et mes 54 kilos. Il ne s'est pas passé un mois sans prise de poids, si légère soit-elle. D'où la remise en question nécessaire du régime entrepris en Seconde, où parti de 89 kilos, j'en arrivais finalement à 54, en un an. Maintenant, l'objectif est une véritable perte de poids durable et une transformation du mode de vie. Bref, on va travailler tout ça dès mon retour sur Pessac (suite à l'échec toulousain dont je traiterais aussi plus tard).
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