l o l
Dans tout ce que j'entreprend, je suis seul. Dans tout ce que je défend aussi. Dans tout ce que je vis, par définition je suis seul. Non pas que je veuille vous asséner ces assertions adolescentes à tout hasard, non, mais j'ai réalisé que mes idées politiques étaient le premier bouclier social à toute recontre palpitante. Le problème de vient pas de moi, sans quoi je pourrais simplement m'entendre avec personne. Le but n'est pas non plus de me victimiser, mais dès que des amis avisés mettent sur la table mes opinions poltiques comme on promère une bête de foire, je ruine chaque chance que j'ai patiemment construite avec rigueur et volonté pour chopper de la meuf.
Qu'on se le dise, le libéralisme, c'est le repoussoir numéro un pour tenter de se serrer de l'anthropologiste.
Bon, Roger, tu m'en mets une dernière ?
10 commentaires à cet article.
Pourquoi pas simplement éviter de parler de politique ? Il n'y a pas plus emmerdant de toute façon, je préfère encore parler du dernier sac à main de Lorie.
Parce que je sers de bête de foire. J'avais soigneusement évité le sujet toute la soirée, jusqu'à ce qu'un des membres de l'assemblée (je ne sais même plus qui) lance ex nihilo que j'étais un libéral. Sitôt, l'anthropoligiste en question a pris un coup de speed bien visible, et l'alcool aidant, les choses ont empiré.
Peut-être que ça vient pas de toi ? Peut-être que tu ne fréquentes pas les bonnes personnes (des personnes pas tolérantes du moins) ?
Commence par changer d'amis déjà, parce que des gens qui agissent comme ça, j'suis pas sure qu'on puisse les appeler "amis".
Mon côté égocentrique a du bon, quand il m'arrive quelque chose dans ce style je pense d'abord à chercher la faute chez moi. Or il se trouve que j'ai souvent mis en avant en soirée la politique puisque j'adore débattre et que dans certains cas, je le fais avec des inconnus dont je ne me soucie pas trop pour "m'entraîner", après quoi il ne faut pas que je m'étonne lorsqu'on m'enferme dans le rôle. Bien sûr c'est un manque cruel de subtilité de me pousser dans l'arène en disant "vas-y", mais celle-ci se fait plutôt rare après le sixième verre de vodka-pomme...
Bref je ne pense pas qu'un incident du genre vaille une séparation de mes amis, faut pas pousser. Ca va surtout me pousser à fermer ma gueule plus souvent, au moins pour un temps.
Idéalement, tu peux faire preuve d'ouverture d'esprit (en espérant que ce soit leur cas aussi), et aussi les rejoindre sur les sujets politiques où tu es d'accord avec eux (bon, pour moi c'est facile de trouver vu que je suis entouré de geeks).
Eviter à tout prix le libéralisme stade anal...
Note : je traite généralement tout le monde de nazi après le sixième verre de vodka-pomme.
je crois qu'on est stigmatisé dès qu'on a un avis politique affirmé. Moi la difference c'est qu'entre amis nous avons tous un avis politique et aimons en débattre. Ce que je supporte le moins c le manque de dialogue. Alors propose leur d'avoir leur opinion plutot que de te critiquer pcq tu en as une !
Ici c'était sans espoir, j'ai bien sûr parlé de la légalisation du cannabis et de l'immigration libre, mais rien à faire "ah oui mais c'est pas du tout ce que fait Sarko alors tu racontes n'importe quoi". Bref au bout d'un moment je me suis dit que c'était peine perdue.
Ah mais t'es libéral toi ?!
OK ! Ca y est ! Je comprends pourquoi tu es une grosse merde !
Tu dois être content de voir Sarkozy à la tête de l'Etat ! Le président le plus libéral de la cinquième après De Gaulle !
LOL